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J'ai dessiné un cercle

J'ai dessiné un cercle,
puis me suis mis à l'intérieur.
Et de là j'ai observé.
Je me croyais immobile,
mais je tournais encore
sans le savoir.
Je voulais arrêter le temps.
Je voulais tout arrêter,
me mettre à l'abri,
soi-disant.
Mais il m'a fallu comprendre,
que je continuais de tourner aussi,
en même temps.
Ma respiration était celle de la mer.
Le rythme de mon coeur,
celui d'une valse musette
à l'autre bout du monde.
Sans parler de toutes les ondes invisibles
qui continuaient de me traverser
sans aucun respect.

Alors,
j'ai effacé le cercle
qui ne me servait à rien
et j'ai regardé,
regardé d'autres, dans d'autres cercles,
autour de moi.
Je leur ai dit:
"Cela ne vous sert à rien,
de vous croire à l'abri.
Vous n'avez pas le choix,
laissez-vous traverser,
traverser,
par tout ce monde,
et tout ce vent,
qui vous veut du bien ».

Philippe Villedey 13 mai 2008

J’ai perdu beaucoup trop de temps à lire des livres de psy

Pourquoi ne pas le dire tout de suite : Ils ne m’ont rien apporté. Et  pourquoi ? Tout simplement parce que l’essentiel n’est pas là.

L’essentiel est dans ce que j’ai vécu, dans ce à quoi je crois, souvent à tort d’ailleurs, l’essentiel est dans ce que je me permets ou dans ce que je ne me permets plus de faire, de penser, de dire, de prendre.

Je n’ai plus aucune envie de me référer à des tests qui prétendent qu’ils « vont me définir » mais me définir par rapport à quoi ? À l’échelle d’un débile profond, maniaque des classements et des statistiques ? Un pauvre taré qui pour éviter de se voir lui-même en face va inventer tout un système de mesure pour le protéger . . . Lui ! Pour lui faire croire qu’il est « normal » !
Alors qu’en fait il a la trouille !

Si tu souffres et si au fond de toi-même tu penses « que tu es plus que toi »,
ne vas pas chercher dans les livres, ni dans les gadgets « guérisseurs »,
ni dans les belles paroles, ni même dans les incantations.

Si tu souffres, arrête toi un moment, arrête tout un moment, arrête aussi
les autres un moment et demande toi :
« Je n’ose même plus faire ou même penser telle ou telle chose,
POURQUOI ?

Et alors . . . C’est dans ton propre vécu que tu trouveras la réponse
et non dans un livre de psy  qui te ferait croire que
c’est normal d’être limité.

Philippe Villedey 19 novembre 2010
Aphorismes                                 
Livres                             

Je fais exprès de rester là

Freud à mis en valeur la notion d’inconscient ce qui entre chose permet à l’homme de justifier son comportement en pensant qu’il n’est pas totalement responsable de ses actes mais manipulé par quelque chose qu’il ne contrôle pas.

Souvent j’entends dire ça et là : « Je ne sais pas ce qui m’empêche de  » comme si une force étrangère à nous agissait à notre insu.

Mon sentiment est plutôt que lorsque l’on se fossilise sur une décision que l’on sait - au fond de soi-même - « malhonnête » l’on arrive avec tellement de facilité à s’inventer de «  bonnes raisons » que l’on finit par se masquer à soi-même les raisons pour lesquelles l’on a pris telle ou telle décision, par exemple : Je fais exprès de rester seul, le dernier, malade, pauvre, etc. . . parce que comme cela J’OBLIGE LES AUTRES A S’OCCUPER DE MOI

Notre parcours de vie n’est qu’une succession de choix dont nous sommes à  la fois le héros, la victime et le bénéficiaire. A chaque seconde notre vie il nous est possible de changer nos paramètres de réflexion afin d’améliorer notre vie. A chaque seconde aussi il nous est possible de faire des choix différents si nous nous apercevons que nous nous sommes trompés ou laisser bernés

Une méditation sur cette phrase : «  Je fais exprès de rester . . .  » peut nous aider à redécouvrir pourquoi l’on a fait perdurer si longtemps une situation qui nous est désagréable et du même coup changer de stratégie.

Plus je reconnais avoir été le seul responsable de mes choix et plus je peux alors modifier ma trajectoire de vie en faisant alors des choix de confort, d’amour et de créativité

Philippe Villedey 25 juillet 2011
N B : J'ai publié nombre de ces articles (plus de 300) sur Facebook et Viadeo

Filles perdues

Nous donnions sans rien dire
Et ni même le savoir,
Persuadées d’être nulles
Et de valoir « Peuchère »,
Lasses de tout, lasses de vivre,
Lasses même, de rêver à un monde           équitable,
Qui nous reconnaîtrait et nous
distribuerait,
Le droit à l’existence.

Et puis, il est venu en costume de
lumière, Nous dire :
« Vous êtes belles, vous êtes riches,
Mais vous ne saviez pas,
Que vous l’étiez.
Peut être pourriez-vous, Maintenant
Vous mirer dans la glace en
changeant De lunettes pour vous
voir autrement.
Peut être que, vous oserez le faire.
Ou bien sinon tant pis,
Je continuerais ma route, vers celles,
Qui sont d’accord pour changer,
De tambour et trompette. »

Philippe Villedey 6 juin 2009

Aujourd’hui 1er mai 2011, béatification d’un Pape (Réflexion sur)

Cérémonie à laquelle participent - de près ou de loin - des millions de fidèles catholiques entre autres.

Je suis né dans un milieu catholique et donc j’ai été imprégné de ces croyances, si j’étais né dans un autre environnement mes croyances seraient différentes et sans doute aussi inébranlables (enfin elles l’étaient !) Au delà des croyances religieuses qui nous séparent et nous font même faire la guerre entre nous, la question est : Ne sommes nous pas finalement tous identiques car la « boite » dans laquelle nous stockons nos croyances est la même chez tous. Et peut être que c’est justement dans cette « boite » que dieu a fait qu’un seul Dieu pour tous existe.

C’est à l’homme de prendre conscience que ses convictions ne sont pas toutes de lui et qu’il lui faut prendre du recul pour comprendre qu’au delà de sa « boite à idées » IL EST celui qui la possède et qui stocke des informations.

Il peut donc « vider » cette boite, source de conflits stériles autant que sanguinaires afin de découvrir qu’au-delà IL EST CELUI QUI EST.

Je pense personnellement que le Christ souhaitait faire prendre conscience à l’homme qu’il était « Universel ». Un véritable Sauveur n’exige pas qu’on l’aime, qu’on le suive ou qu’on l’imite mais donne plutôt à ses adeptes les moyens de s’élever, de penser par eux-mêmes et de libérer les autres de leurs chaînes.

Alors ? A qui profite le crime de continuer de vouloir séparer les humains entre eux ?
Philippe Villedey 1er mai 2011
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J’fais le loir sur la Loire
Poésie

Y’en a qui te passent tout à la passoire,
c’que tu dis, c’que tu fais
et même c’qu’ils croient ce’qu’tu penses,
Mais moi, j’fais le loir sur la Loire.

Y’en a qui pensent qu’à leur saloir
Et tout c’qui vont y mettre,
Chaire à pâté, ce cher Pat et . . .
Mais moi, j’fais le loir sur la Loire.

Y’en a qui s’croient toujours dans un prétoire,
Qui causent, qui causent, qui causent,
Alors que tout l’monde l’est parti, d’ennui
Mais moi, j’fais le loir sur la Loire.

Y’en a qui pensent qu’à montrer leur sautoir,
Et le mettre en apparence avec un,
Balcon comme ça,
Mais moi, j’fais le loir sur la Loire.

Y’en a qu’aiment bien les noirs et
toute la différence
Mais moi, j’fais le loir sur la Loire.

Y’en a qu’aiment leurs baignoires,
Chez eux ou au concert,
Petit, trop petit pour moi,
J’aime trop faire le loir sur la Loire.

Y’en a,
C’sont de vrais éteignoirs,
Alors que tout est lumière,
Et contre-déboires
quand on fait comme moi,
Le loir sur la Loire.

Y’en a, y’en a, y’en a,
Qui veulent avoir
Des amusoirs, des distractoirs, des déanchoirs,
Mais moi qu’aime bien plutôt
Le tout voir, le tout savoir,
le tout comprendre,
Le tout prendre et le plus tôt,
Alors . . .
J’fais le loir sur la Loire.

Philippe Villedey 5 mars 2011